Groupe PS, PRG, personnalité
« A mi-mandat, la moitié de nos engagements est tenue »
Dans un mois environ, nous serons à mi-mandat. Moins qu’un anniversaire, cette date offre l’occasion de se pencher sur ce qui constitue le « bréviaire » de chacun des élus de notre majorité. Je veux ici parler du programme municipal, celui-là même sur lequel nous avons été élus en mars 2008 et qui représente le contrat passé avec la population. Or, à ce moment charnière, que constatons-nous ? Eh bien, d’abord ceci : plus de la moitié des engagements pris devant les habitant ont été tenus. Et même un bon quart supplémentaire des mesures que nous avions promis de réaliser est désormais lancée. Le reste dépend de limites qui nous sont imposées malgré nous et échappent à notre seule volonté. Ces limites, ce ne sont pas seulement celles qui relèvent d’une bonne gestion des finances locales et nous amènent notamment à ne pas augmenter la pression fiscale sur les familles. Ces limites, ce sont également celles imposées par le désengagement financier du gouvernement à l’égard des collectivités locales. Désengagement qui se traduit entre autres par les incertitudes pesant sur les ressources liées à la taxe professionnelle ou encore par les atermoiements de l’Etat vis-à-vis de la nécessité absolue de construire un nouveau commissariat. Hors ces combats que nous menons sans faiblir, reconnaissons qu’à cette étape du parcours bien des dossiers ont connu des pas en avant décisifs. Je ne songe pas seulement à l’usine d’amiante ou à la relance du Plan de rénovation urbaine (PRU). Mais en tous domaines, et à tous les âges de la vie des habitants, des avancées ont lieu. Citons, pour s’en tenir aux plus emblématiques, la création de places en crèche, les travaux conséquents dans les écoles, la refonte de la Maison de l’Emploi, la réalisation de logements, la résolution du dossier « Pôle gare », la construction de la Halle d’Athlétisme, la revitalisation des zones économiques, l’arrivée prochaine du bibliobus… Autant de chantiers structurants qui s’accompagnent d’un regain de vie démocratique à travers les conseils de quartier, le conseil des anciens et les ateliers de l’Agenda 21. La Ville agit à la fois pour répondre aux besoins des habitants et préparer Aulnay aux défis de demain. Ce volontarisme politique tranche avec la passivité d’antan. Cela explique pour partie la virulence des critiques qui nous sont faites par l’opposition. A l’inverse, les décideurs institutionnels et économiques ne s’y trompent pas : en choisissant Aulnay pour y implanter une station du Grand Paris, ils ont clairement signifié un choix d’avenir.
Ahmed Laouedj

